Makestorming, le guide du corporate hacking

Makestorming, le guide du corporate hacking propose une approche du corporate hacking.

Le cracking c’est mal, mais le hacking c’est bien

Dans un premier temps les auteurs rappelle la raison d’être des hackers et les valeurs positives qui les motivent. Ici on entend par hacking des valeurs positives comme la collaboration, le progrès, la liberté, le partage.

« …le hacker c’est celui qui identifie les failles, définit ce qui est à cracker (parfois pour construire il faut commencer par détruire), et décide, en travaillant en communauté, de s’attaquer aux problèmes, de construire pour changer le système de l’intérieur. »

Voici 6 attitudes que partagent les hackers selon les auteurs :

  • Le hacker veut comprendre par lui-même ;
  • Le hacker préfère la liberté à l’autorité ;
  • Le hacker préfère l’action au plan d’actions ;
  • Le hacker privilégie le résultat plutôt que la règle ;
  • Le hacker est curieux et valorise le plaisir ;
  • Le hacker travaille en réseau et patage ses résultats.

Le hacker apparait lorsque le système qui évoluait jusque là naturellement, commence à se bloquer à cause d’une autorité trop présente.

L’objectif du corporate hacker est de changer la culture d’entreprise car elle est la « vraie matrice de l’entreprise ». En théorie la culture de l’entreprise peut changer par le haut ou par le bas, mais si une révolution est nécessaire alors par définition elle ne peut venir que par le bas. Le plus important c’est de ne pas passer son temps à réfléchir à la meilleure manière de gérer la transformation (digitale), mais de commencer tout de suite par une action. La réflexion pourrait mener à la démotivation devant l’ampleur de la tâche. « A trop regarder l’objectif final on se décourage : c’est dans l’action qu’on retrouve l’énergie, et c’est ecette énergie qui nous fait aller plus loin. »

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